Les régions du Pérou constituent la subdivision administrative de plus haut niveau. Elles sont composées de provinces, elles-mêmes sous-divisées en districts.
Après plusieurs essais infructueux de décentralisation, les départements furent remplacés par des régions et les premiers gouvernements régionaux furent élus le 20 novembre 2002.

Les 24 anciens départements et la province de Callao devinrent des régions. La province de Lima fut exclue de ce processus et n’appartient à aucune région. À la différence des anciens départements, les régions disposent d’un gouvernement élu et disposent de nombreuses prérogatives.

1.Tumbes
2.Piura
3.Lambayeque
4.Cajamarca
5.Amazonas
6.Loreto
7.La libertad
8.San Martín
9.Ancash
10.Huánuco
11.Ucayali
12.Cerro de Pasco
13.Lima
14.Junín
15.Cuzco
16.Madre de dios
17.Ica
18.Huancavelica
19.Ayacucho
20.Apurímac
21.Arequipa
22.Puno
23.Moquegua
24.Tacna

c’est l’été en Europe, c’est « l’hiver » au Pérou, oui, mais les saisons n’ont pas le sens que nous leur connaissons. A un même moment, elles sont différentes sur la côte, dans la sierra et dans la forêt amazonienne : par exemple sur la côte les mois de décembre à mars correspondent à la saison ensoleillée, et dans les Andes c’est saison des pluies.
Par ailleurs, la proximité de la ligne équatoriale et la géographie du pays sont déterminantes pour les températures, le climat est plus doux dans la sierra du nord du Pérou que dans celle du sud.

  • Sur la côte, Les mois les plus chauds vont de décembre à mars: 25-30 °C le jour et 20°C la nuit. Les mois les plus froids de juin à août: 15-20 °C. La garúa, une brume humide et persistante recouvre une partie de la région côtière particulièrement Lima (ou se rajoute la pollution urbaine) le reste de l’année. Plus au sud, le soleil est presque toujours présent. L’extrême nord du Pérou bénéficie d’un climat chaud et ensoleillé 300 jours par an, avec des températures pouvant atteindre 35 ºC en plein été.
    Il faut savoir que la mer n’est pas très accueillante au Pérou à cause du courant froid de Humboldt qui remonte le long de ses côtes. Cela n’empêche pas les Péruviens du littoral d’adorer la plage et d’y aller le plus souvent possible, de décembre à février. Pour une température de l’eau plus clémente, il faut remonter vers la frontière de l’Équateur, où la côte est épargnée par le courant de Humboldt
  • Dans les Andes,où l’accès au site du Machu Picchu a été interdit pendant plus de deux mois (février/mars) du fait d’éboulements qui ont détruit la voie ferrée. Le jour, la température oscille entre 20 et 25 °C environ avec des minima en juin/juillet, pic de la saison sèche. Les nuits sont plus fraîches. De juin à De décembre à mars, c’est la saison des pluies, mais la pluviométrie dépend de la proximité du Pacifique ou de l’Amazonie. Les voies de communication peuvent pâtir lors de pluies torrentielles comme en 2010 octobre, c’est la saison sèche dans les montagnes. Les journées sont en principe chaudes et ensoleillées et les nuits fraîches, voire froides. Arequipa, à mi chemin entre la côte et la cordillère, a un climat beaucoup plus sec que Puno ou Cuzco. Les températures y oscillent le jour entre 20 et 25 ºC, mais peuvent chuter jusqu’à 5ºC la nuit A Cuzco, les minima nocturnes peuvent frôler 0 ºC, alors que la journée, le soleil est souvent présent et la température atteint les 20 ºC. A Puno, la température est à peine moindre. En été (décembre à mars), les maxima diurnes changent peu, mais les nuits sont nettement moins froides. Il est à noter qu’il arrive que Puno et la région du lac Titicaca connaissent des vagues de grand froid en juillet et août.Mai est un mois particulier pour le voyage dans les hauteurs. Les « andenes », terrasses agricoles construites à flanc de montagne, offrent alors des camaïeux de verts surprenants : les récoltes n’ont pas encore eu lieu et la végétation n’est pas brûlée par le soleil.
  • La forêt amazonienne, Climat tropical, chaud et humide toute l’année. La température diurne est de l’ordre de 30ºC, avec une légère baisse entre mai et août. D’avril à octobre, le soleil est davantage présent et les pluies moins fréquentes De décembre à avril, c’est la saison des pluies et, quand il pleut dans la selva, ce sont les grandes eaux, il n’y a plus qu’à attendre.

Le Pérou, à l’ouest de l’Amérique du Sud, est entouré par l’Équateur et la Colombie au nord, le Brésil à l’est, la Bolivie et le Chili au Sud et l’océan Pacifique borde toute sa partie ouest. Il occupe une surface de 1 285 220 km2 et possède 2 414 km de côtes.

Le pays est divisé en trois grandes zones, elles-mêmes divisées en 11 écorégions :

la zone côtière le long du Pacifique. Elle regroupe la plupart des habitants dans de grandes villes comme Lima. La zone est humide l’hiver (brouillard) même s’il pleut très peu (on parle de moins de 2 cm par an). Le paysage est désertique, entrecoupé de vallées fertiles autour de rivières qui descendent de la Sierra.
la Sierra, zone montagneuse au milieu du pays. cette zone d’altitude moyenne de 3 500 m est principalement composée de la Cordillère des Andes et des hauts plateaux vers la frontière avec la Bolivie (lac Titicaca). Le Nevado Huascarán, qui s’élève à 6 768 m dans la Cordillère Blanche, est le point culminant du pays.
l’Amazonie à l’est, qui s’étend sur près de 60 % du pays (13 % de la superficie totale de la forêt amazonienne)

Trois bassins hydrographiques :

– L’océan Pacifique,

– le lac Titicaca : Le bassin hydrographique du lac, large de plus de 190 000 km², est un bassin endoréique c’est-à-dire que les eaux qu’il capte n’atteignent jamais l’océan et finissent par disparaitre par évaporation dans le lac Poopó et le salar de Coipasa.

– et le fleuve Amazone.

– Ainsi que 12 000 lacs alto-andins.

L’approvisionnement en eau de la capitale péruvienne est un des problèmes critiques que les autorités ne sont pas parvenues à résoudre au cours des dernières décennies, et chaque jour il devient plus aigu du fait de l’explosion démographique, nécessitant de fréquentes coupures dans la distribution de l’eau.

Le pays est sujet aux séismes. L’activité volcanique, observable dans le sud du pays, est actuellement peu importante mais des éruptions catastrophiques se sont déjà produites par le passé comme celle du Huaynaputina en 1600. Les inondations et glissements de terrains (les huaycos) sont dus au courant marin El Niño. Celui-ci, en réchauffant les eaux de l’océan pendant l’hiver austral, provoque un phénomène climatique cyclique et imprévisible qui se traduit par des chutes de pluie intenses.

Le Pérou est un pays étonnamment riche au niveau de sa faune et de sa flore, ce qui s’explique entre autre par ses 28 sortes de climats et ses 84 écosystèmes. Il compte 3000 espèces d’orchidées, 1816 espèces d’oiseaux, 33 espèces de mammifères, 32 espèces de primates.

Grand pays minier le Pérou est le premier producteur mondial d’argent, le 2éme de cuivre et de zinc, et le 5éme d’or. C’est également un important fournisseur de plomb, de zinc, d’étain et de phosphates. Seulement 6 % du territoire du pays ayant un potentiel minier a été exploité. Le secteur minier représente 60 % des exportations.

La pêche constitue aussi une importante ressource naturelle, du fait du courant froid de Humboldt qui favorise la croissance du plancton: second producteur mondial de poissons, premier producteur de farine de poisson.

La forêt amazonienne commence également à être exploitée, en particulier pour son bois. Le Pérou possède la 7e surface forestière du monde et exploite bois exotiques, caoutchouc et plantes médicinales diverses.
L’agriculture fournit principalement de la canne a sucre, du café, du coton, du riz, du blé, du mais, de l’orge, mais aussi des fruits tropicaux et certains légumes. C’est notamment le premier exportateur mondial d’asperges, de cochenille (France 1er importateur mondial).

Le secteur tertiaire, représentant aujourd’hui 70 % du PIB et employant près de 78 % de la population active, connait une très forte expansion. La majeure partie des activités de banque-finance, tourisme, grande distribution, administration, enseignement, télécommunication est concentrée à Lima qui a connu une poussée rapide de centres d’affaires et grands centres commerciaux. Cependant plus de 60% de l’économie tertiaire aussi bien traditionnelle que moderne est restée informelle, et occupe encore une grande quantité de personnes dont le travail échappe au contrôle de l’Etat comme au fisc.

La gastronomie péruvienne est parmi les plus diversifiées au monde, comme en témoigne le fait qu´elle aurait le plus grand nombre de plats au monde (491) et, selon plusieurs études serait l´équivalente en richesse des cuisines française, créole, chinoise ou amérindienne. Cette richesse vient de trois sources :

La particularité géophysique du pays : plusieurs microclimats se côtoient à la même période, jusqu´à trois récoltes à l´année sur une même parcelle
Le mélange des ethnies et des cultures : exemple typique de la cuisine fusion, les chifas (ou restaurants chinois à la mode péruvienne)
L´adaptation de cultures millénaires à la cuisine moderne.
Grenier du monde

Le Pérou est l´un des pays les plus importants de la planète Terre, par la grande richesse de ses ressources naturelles et sa contribution au bien-être du monde. Sans lui, le monde serait pauvre et famélique. (Antonio Brack Egg, ingénieur agronome, écologue et chercheur péruvien, autorité nationale et internationale en affaires liées à la biodiversité et le commerce biologique. Ce fut le premier titulaire du Ministère de l´environnement péruvien).

Le Pérou est considéré comme le plus grand centre génétique du monde :

– maïs (35 écotypes); tomates (15 espèces); pomme de terre (2301 espèces + 91 sauvages); patates douces (150 variétés); 650 espèces de fruits indigènes; 2000 espèces de poissons (marins et de rivières, numéro 1 dans le monde).

Les Espagnols ont ramené de ce pays ce qui allait devenir la base alimentaire de beaucoup de peuples :

– la pomme de terre: elle servait à alimenter les pourceaux, jusqu´à ce que Parmentier incite à la consommation humaine,

– le maïs, dont il partage l´origine avec toute l´Amérique centrale, la tomate, l´arachide, le piment, le fruit de la passion et bien d´autres choses encore.

Des échanges avec l´Afrique, les conquérants y ont exporté le manioc, la banane, le cacao (il en existe 3 sortes au Pérou) ainsi que les patates douces.

Boissons

– Le pisco, l´alcool national, est une sorte de grappa. Il est protégé internationalement et est fait seulement dans certaines régions du Pérou. Récemment, l´Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle a déclaré que l´appellation Pisco serait réservée à la boisson péruvienne.(Chili et Pérou se battaient pour cette reconnaissance depuis de longues années)

– La chicha, Elle est préparée à base de maïs, plus rarement d´arachide ou de manioc auxquels on ajoute des fruits. La fermentation peut durer de quelques jours à deux mois. La chicha peut alors être très suave (peu d´alcool) à très forte. C´est une boisson apparentée à la bière, d´origine précolombienne. À ne pas confondre avec le masato, fait par les indigènes de la forêt amazonienne, à base de manioc fermenté, parfois mâché.

– la chicha morada, fabriquée à base de maïs violet, l´une des diverses variétés de maïs péruviens. Boisson familiale par excellence, et bon marché, elle est très demandée aux tables de restaurants. Suivant la saison ou la température, elle est bue chaude ou bien très fraîche (éventuellement avec des glaçons aromatisée de jus de citron pressé, de morceaux d´ananas, de cannelle et de clou de girofle..

– Les vins sont issus de vignes d´origines françaises, cultivées dans la région d´Ica. Ceux produits par Tacama sont ainsi de bonne qualité, gagnant souvent des prix internationaux.

– L´Inca Kola, boisson gazeuse jaune à base de hierba luisa (sorte de verveine), sucrée est très populaire au Pérou. (Coca-cola a du s´allier à la marque pour pouvoir s´implanter au Pérou !!)

– Pour l´anecdote, le jus de grenouille, boisson à base de grenouilles et d´autres ingrédients est dite reconstituante et aphrodisiaque que l´on peut trouver dans les juguerias (stand à jus de fruits dans les marchés)

La cuisine péruvienne aujourd´hui

Certains restaurants rivalisent avec les grandes tables internationales (généralement on la retrouve sous le nom de cuisine Novoandina). D´autres restaurants, moins chers, donc plus adaptés aux capacités et aux besoins de la population moyenne, proposent des menus pour 5 soles (un peu plus d´un euro).

La cuisine classique est colorée et rarement pimentée : si le “aji” (ou piment) est un ingrédient de base dans de très nombreux plats, la plupart du temps il est utilisé pour donner du goût, colorer les mets ou les relever, l´équivalent du poivre. L´oignon violet est très présent dans de nombreux plats, souvent cru ou à peine cuit, ou en salade.

Le riz est l´aliment qui accompagne presque tous les plats. Il remplace le pain qui se consomme très rarement pendant les repas. Il en va de même pour la pomme de terre.

Si chaque région garde sa richesse gastronomique, dans la haute gastronomie le mélange des couleurs et des éléments est de mise. La touche innovante des chefs d´aujourd´hui amène une revalorisation des produits péruviens qui n´ont pas eu dans les années passées une visibilité internationale.

Grâce à cette richesse et à cette harmonie des goûts et des aliments, la cuisine péruvienne est régulièrement primée et ses chefs sont régulièrement médaillés.

La gastronomie régionale

La cuisine de Lima

Grand point d´émigration, cette ville a adapté les plats de chaque culture qui l´a abordé. On y trouve la plupart des plats péruviens, issus de métissages indiens, africains, espagnols, français, chinois ou arabes. La cuisine créole est la principale de cette ville cosmopolite.

Cette cuisine créole est d´ailleurs souvent le résultat de tentatives d´imitation de plats de la noblesse espagnole, avec des restes de plats et des ingrédients à portée de main en remplaçant d´autres inaccessibles. Le Tacu-tacu (d´origine afropéruvien est le mélange de restes tels que lentilles, haricots secs,..et riz) et l´aguadito (généralement bouillon de poulet) en sont deux exemples.

Les pâtisseries tels que : les alfajores, les picarones ou l´arroz zambito font partie des richesses culinaires de la capitale.

La cuisine Criolla (créole serait la traduction)

C´est la cuisine péruvienne domestique typique car elle tient de ses origines espagnoles et hispano-américaines.

La cuisine de la selva, ou jungle amazonienne

Elle utilise les ressources naturelles et locales uniques de poissons comme le Paiche (plus gros poisson d´eau douce d´Amérique du sud pouvant atteindre 300kg, le seul à pouvoir se défendre des piranhas!!) ou la “carachama”, ou encore la “toa”; ou des fruits comme le camu camu, un fruit qui contient 40 fois plus de vitamine C que le kiwi, ainsi que l´aguaje, dont on fait de délicieux sorbets et une boisson appelée Aguajina. Bien sûr, on y trouve tous les autres fruits tropicaux comme la mangue, le fruit de la passion ou l´ananas. La principale spécialité est le “Juane”, plat à base de riz, assaisonné d´épices, auquel on ajoute habituellement du poulet, le tout enveloppé dans une feuille de Bijao ou de bananier. On le mange souvent avec du “tacacho”, banane verte bouillie, écrasée et frite.

Du fait de sa biodiversité, la cuisine de la selva regorge de viande comme des espèces de cochons sauvages, diverses variétés de rongeurs, du tatou, des tortues terrestres, du crocodile entre autres. Concernant les viandes, la plus fameuse est la Cecina, viande de porc assaisonnée et fumée qui peut se consommer crue ou cuite.

La cuisine de la Sierra, partie haute des Andes

De par la dureté du terrain, l´alimentation principale reste le maïs, la pomme de terre et autres tubercules tels que l´oca ou l´olluco. La viande consommée dans cette région est celle de l´alpaga, du cochon d´inde, le cuy* en espagnol.

La Pachamanca est un plat typique. On fait un trou dans le sol, on le tapisse de feuilles de bananier, on y fait cuire des viandes et des légumes dans un lit de pierres chauffées à blanc.

La Watya est un autre procédé permettant de cuire des aliments (pommes de terre, oca, patates douce, fèves, bananes à cuire, etc.) dans de la terre chauffée. On construit à même le sol une sorte d´igloo fait de blocs de terre (k´urpas en quechua), de 60 à80 centimètres de diamètre (ou plus grand selon la quantité de convives). Après avoir chauffé la cavité par le feu, on enlève les braises et on y place un lit d´aliments. On fait s´effondrer le four sur les aliments et c´est la chaleur de la terre qui les cuira en leur donnant une saveur particulière.

*Le Cuy ou cobaye commun (cochon d´inde)

Le cuy était un met fort apprécié des anciens péruviens. Des cobayes ont été retrouvés en tant que nourriture dans des tombes au Pérou.

Le cobaye, notamment le Cuy chactado, est toujours un plat réputé dans la cuisine péruvienne où plusieurs millions de cuyes sont consommés annuellement notamment dans des cuyerias. Sa présence dans la culture populaire locale est telle que selon une représentation picturale réalisée dans les cathédrales de Cuzco, Lima et Arequipa le dernier repas ou Cène servi aux apôtres de Jésus est un plat de cobaye. Ces animaux sont utilisés également pour absorber les mauvais esprits lors des rituels de guérisons traditionnelles. Manger du cuy noir guérirait l´arthrite.

Le cuy se mange surtout grillé ou fumé. Sa viande, très faible en gras, est maintenant utilisée et proposée dans la haute cuisine contemporaine.

La cuisine Arequipeña:

Elle est reconnue comme une des plus savoureuses et variées du Pérou, de par sa diversité. Elle compte 194 plats typiques dont 40 entrées, 11 chupes (soupe assez épaisse qui se mange avec cuiller, couteau et fourchette) ou autres soupes, 11 caldos (soupe type bouillon), 70 plats de fond, 51 desserts. C´est une cuisine relativement épicées.

La cuisine Cusqueña

Elle est rythmée par les fêtes religieuses et civiles. Elle intègre des produits comme le blé, le maïs, le quinoa, le chuño (ponte de terre séchée au soleil le jour et gelée la nuit par les froideurs nocturnes), la chalona (viande de brebis salée et séchée au soleil).

La cuisine Norteña

Le climat chaud est propice à la variété de poissons et fruits de mer que l´on retrouve à table. Le chinguirito est une sorte de ceviche de poisson séché et salé. Les amateurs de viande pourront apprécier le ragoût de cabri dont l´élevage est typique de la région.

La cuisine Puneña

Elle se caractérise par la cuisson au feu de bois et l´utilisation de marmites en argile. La truite et l´alpaga sont de consommation courante.

Cultures millénaires

Certaines cultures, faites depuis des millénaires, sont redécouvertes par les autres communautés humaines et sont étudiées attentivement par les scientifiques.

De par leur culture, qualifiée de bio par les Européens, la particularité du sol et du climat ainsi que leurs qualités intrinsèques, de très haute valeur nutritionnelle, ces aliments font partie de l´alimentation du futur: pseudo-céréales pour certaines (quinoa, kañiwa) parce ce qu´y ressemblant sans en être ou vrais tubercules (maca) ou céréales comme la kiwicha connue sous le nom d´amarante.

Certains aliments comme le quinoa, la kiwicha ou la maca sont la nourriture des astronautes. D´autres sont étudiés pour être cultivés dans d´autres pays comme la Nouvelle-Zélande, l´Afrique du Sud ou l´Inde.

Du fait de sa biodiversité, la cuisine de la selva regorge de viande comme des espèces de cochons sauvages, diverses variétés de rongeurs, du tatou, des tortues terrestres, entre autres.

Divers

– Chuño : petites pommes de terre de couleur presque noire, déshydratées par congélation naturelle pendant la nuit et séchage au soleil durant la journée, répétant le procédé pendant une dizaine de jours. Ce processus ancestral dans les Andes permet aux tubercules de se conserver plusieurs années, elles sont réhydratées dans l´eau avant leur utilisation.

– Tunta ou moraya : pommes de terre déshydratées; à la différence du chuño elles ne sont pas exposées au soleil, mais submergées plusieurs jours dans une rivière, ce qui lui fera perdre sa peau et lui donnera une couleur blanche.

Il n’y a aucun risque sanitaire particulier du fait de la situation géographique pas plus qu’en terme de sécurité du fait de la situation politique.

Si la plupart des séjours dans ce pays ne pose aucun problème, quelques précautions à respecter vous permettront d’éviter bien des soucis voire de compromettre une partie de votre séjour.

Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages en général.

Sécurité:

Le Pérou est un pays en développement, mais il n’est pas plus dangereux qu’un autre si on prend certaines précautions de base:

– Pas d’ostentation : ne portez pas de bijoux voyants, ne portez pas votre caméra professionnelle au cou sans la tenir, ne sortez jamais de grosses sommes d’argent et placez un peu d’argent à différents endroits sur votre corps

– Tenez votre sac à dos devant vous dans les foules et mettez-y un petit cadenas si vous y avez autre chose que des vêtements

– Ne laissez jamais vos affaires seules dans un restaurant (sac accroché au dossier d’une chaise par exemple), un train, un bus, au terminal et lors des arrêts.

Il faut surtout se méfier des talentueux pickpockets …et ne jamais résister à une agression.

– Evitez de se promener à pied le soir dans certains quartiers

Certaines zones sont fortement déconseillées car y sévissent des groupes armés liés au narcotrafic:

– région de Huánuco (« Cordillère Azul ») ;

– centre du pays, connu sous l’acronyme VRAEM (Vallée des Rivières Apurímac, Ene y Mantaro): région située au Nord-Est d’Ayacucho, toujours sous contrôle militaire; la ville d’Abancay située à proximité du VRAEM est un lieu de transit pour certaines activités criminelles. Bien qu’aucune atteinte aux personnes n’y ait été recensée au préjudice de touristes étrangers, le passage par Abancay demeure déconseillé

– zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.

NOTA :Les infractions à la loi sur les stupéfiants, y compris la détention de quantités minimes de drogue quelle qu’elle soit, sont sanctionnées par de lourdes peines de prison et les conditions de détention au Pérou ne sont pas exactement comparables à ce que l’on peut connaître en Europe.

Santé:

La décision de voyager appartient entièrement au voyageur. Le voyageur est également responsable de sa propre sécurité.

Soyez bien préparé. Ne vous attendez pas à ce que les services médicaux soient les mêmes que ceux que vous connaissez, particulièrement quand vous vous éloignez des grands centres urbains.

Comme pour tout voyage, il est judicieux de consulter son médecin et éventuellement son dentiste avant le départ et de souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire. En cas de soins sur place, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Les soins doivent généralement être réglés à l’avance.

Altitude.- Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques doivent impérativement consulter un médecin avant tout déplacement.

Le mal d’altitude (ou mal aigu des montagnes, alias MAM ou « soroche ») peut être dangereux. Il est dû à une carence en oxygène (plus pauvre en altitude) et tout le monde peut être concerné; il n’y a absolument aucune corrélation avec la forme physique ou le style de vie. Il peut apparaître à n’importe quelle altitude au-dessus de 2 500 m et à n’importe quel moment.

Il touche un pourcentage relativement faible de voyageurs, ou du moins se traduit, dans la majorité des cas, par le souffle court et de simples maux de tête les premiers jours d’acclimatation: évitez de courir et les mouvements brusques !

Enfin, en plus de l’altitude, l’air sec et frais expose aux problèmes ORL: angines, sinusites et otites sont fréquentes. Par ailleurs, se munir d’un baume à lèvres peut être une sage précaution

Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau.- Comme bien souvent, hélas, la grande pauvreté rime avec manque d’hygiène. Les précautions universelles doivent être respectées: pas de boissons non contrôlées (sauf bouillies : thé, café), pas de glaçons (sauf dans les restos ou cafés chic), boire de préférence les eaux en bouteilles capsulées même si l’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire est dite potable; éviter les crudités dans les petits restos pas chers, le lait et ses dérivés non industriels, les viandes peu cuites ou servies non fumantes, etc.

Eviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.

En cas de diarrhée, s’il coexiste une fièvre ou s’il y a émission de glaires, de pus ou de sang, consulter en urgence un médecin.

Pour le reste, il ne s’agira que d’une simple turista, ce qui est heureusement le plus fréquent

Moustiques.- Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme (risque en Amazonie ou de virus comme la dengue en utilisant des produits répulsifs (« repelente ») adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vête

Dans ce grand pays, au relief tourmenté, le recours aux vols intérieurs est parfois judicieuse pour profiter de son séjour. Cinq compagnies principales assurent les liaisons intérieures : LAN Perú, Star Perú, Avianca, Taca, LC Perú et Peruvian Airlines, cette dernière étant généralement la moins chère sans conséquences sur la qualité de la prestation. Des réductions existent parfois sur place pour les étudiants munis d’une carte internationale et pour les seniors. Se renseigner auprès des compagnies ou dans les agences de voyage.

Train.- Le réseau ferroviaire péruvien est extrêmement limité et très cher, puisque sa vocation est devenue uniquement touristique. Seulement trois lignes :

– Lima-Huancayo : l’exploitation de cette ligne, la deuxième plus haute du monde après celle du Tibet, a repris depuis peu, mais les trains sont loin de circuler tous les jours (de un à trois départs par mois). Le voyage vaut la peine, car le train franchit le col du Ticlio à 4 818 m dans un paysage vertigineux (mais attention au mal d’altitude)

– Cuzco-Puno, Cuzco-Ollantaytambo-Machu Picchu : ces deux lignes sont gérées par Perurail, une filiale de l’Orient-Express. Si les trains (il y en a de plusieurs types, de confort différent) se sont modernisés, on note aussi une montée en flèche des tarifs, devenus franchement élevés (minimum 120 $ A/R Ollantaytambo/Machu Picchu, soit le trajet le plus court). Depuis 2010, deux autres compagnies privées ont commencé à exploiter le tronçon Ollantaytambo-Machu Picchu. Cette concurrence n’aura même pas fait baisser les tarifs.

Bus.- Le bus est le principal moyen de transport au Pérou. Les bus vont partout.
Pour rejoindre villes et villages en dehors des grands axes, vous devrez souvent en changer et prendre des compagnies locales (bon marché mais au confort inversement proportionnel au niveau sonore). Ces compagnies s’arrêtent à la demande (il suffit de leur faire signe), les horaires sont donc particulièrement flexibles. Si le trajet est long, le bus s’arrête en général pour une pause pipi et/ou repas.

Pour les liaisons entre les villes les plus importantes (ou les plus touristiques), il existe des compagnies nationales qui, elles, proposent différents niveaux de confort. Cela va des bus economico aux VIP, imperial, etc. Les moins chers sont des bus ordinaires sans air conditionné ni toilettes, qui s’arrêtent presque partout.
Les plus luxueux marquent moins d’arrêts et offrent les repas à bord (service type avion). Dans cette catégorie, on trouve des bus à deux étages avec des sièges plus ou moins inclinables, appelés cama et semi-cama. Pour un long trajet, les cama sont recommandés, le parcours se faisant, pour partie, de nuit

Les accidents de car ne sont pas rares au Pérou. Ces derniers sont dus au manque d’entretien des véhicules, à la fatigue des chauffeurs (conjuguée à la conduite imprudente de certains) et à l’état de certaines routes, médiocre lorsqu’on sort des grand axes (jusqu’à devenir des pistes en de nombreux endroits).
Quelques compagnies sont réputées pour leur fiabilité et leur niveau de confort, à commencer par Cruz del Sur, la plus chère mais aussi la meilleure, qui emploie deux chauffeurs par bus et utilise des GPS pour pouvoir localiser les bus en permanence. Cependant, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.

Par ailleurs, sachez que toutes les compagnies ont l’obligation de filmer les passagers avant le départ (toutes ne le font pas !) et ont l’interdiction de prendre des passagers en route. Cela pour diminuer les risques d’attaques de bus, souvent réalisées avec un complice embarqué au départ.

Colectivos.- Il s’agit de taxis collectifs, qui circulent entre certaines villes. Un peu plus chers que les bus interurbains mais plus rapides (et beaucoup moins onéreux que les taxis individuels). Ils partent quand ils sont pleins (cinq passagers en général).
Leurs petits cousins, les combis (des minibus d’une vingtaine de places) sont pratiques aussi, mais les chauffeurs ont souvent tendance à se prendre pour Fangio!

Taxis et bus urbains.- Innombrables et peu chers, les taxis sont le moyen de transport le plus pratique pour se déplacer en ville. Ils n’ont pas de compteur. Toujours discuter le prix avant de monter dans la voiture et par précaution le faire estimer par un passant ou un policier. En général, un trajet en ville coûte de S/.3 à S/.5 (beaucoup plus cher à Lima, où les distances sont plus importantes).
Évitez les faux taxis (ceux qui n’ont pas de lanternon marqué « Taxi » sur le toit). Dans certaines villes, notamment en Amazonie, les taxis sont remplacés (ou secondés) par les motos-taxis, ou des sortes de rickshaws à trois roues motorisés, avec banquette à l’arrière ou simple moto.

Dans les grandes villes, on peut aussi emprunter les bus urbains, souvent pittoresques. Leur destination et les principaux arrêts sont inscrits sur le côté du bus, et la personne chargée de collecter l’argent les crie à la volée. Compter environ 1-1,50 NS le trajet.

Transport fluvial.- En Amazonie, le moyen de transport principal est le bateau. La voie goudronnée n’atteint pas certaines zones. De gros rafiots assurent des liaisons régulières entre Pucallpa et Iquitos, Yurimaguas et Iquitos, et Iquitos et les frontières colombienne et brésilienne. On voyage en accrochant son hamac dans l’entrepont, ou en cabine (plus cher). Le temps de trajet, sur plusieurs jours, varie selon le bateau et le niveau des eaux.
Pour les courtes distances, foultitude de petits bateaux collectifs, rapides ou plus lents, en particulier les peque peques, barques de pêcheur propulsées par un petit moteur. On peut aussi prendre un bateau privé comme on prendrait ailleurs le taxi.

Location de voitures.- Les grands axes sont bons, en général bien asphaltés mais gardez à l’esprit que la traversée des Andes est toujours très longue.

Etant donné le non-respect des règles de conduite comme nous les envisageons en Europe, la location de voitures s’adresse plutôt aux conducteurs qui ont une expérience du trafic dans les pays en voie de développement, en particulier dans les grandes villes… Ensuite il est fort difficile de louer une voiture dans une ville pour la rendre dans une autre.
Un 4×4 peut s’avérer utile, voire primordial, pour explorer certaines zones reculées.
Dans les villes, les panneaux de signalisation sont rares et il est préférable d’avoir avec soi un plan détaillé (pas facile à trouver non plus) et d’avoir quelques rudiments d’espagnol pour demander son chemin….
Il est (théoriquement) nécessaire de produire un permis international, même si la police et certains loueurs ne semblent pas vraiment au courant.

La monnaie nationale est le nuevo sol ou localement sol (PEN ; symbole: S/.).

– L’euro se change presque partout, en particulier dans les casas de cambio et dans certains magasins. Pas de commission, à l’exception de quelques bureaux dans les aéroports, mais les taux sont plus ou moins intéressants selon les lieux.
Possibilité également de changer les euros auprès des changeurs de rue. Ils doivent impérativement arborer une carte professionnelle. Ils travaillent en groupes facilement repérables à leur gilet fluo, et la police est le plus souvent présente à leurs côtés, donc aucun problème de sécurité, du moins en journée.
– Le dollar américain se change de la même manière dans les bureaux de change et auprès des changeurs de rue, mais aussi dans les banques. Contrairement aux bureaux de change, celles-ci sont présentes jusque dans les petites villes, d’où l’intérêt pour les voyageurs au long cours hors des sentiers battus de se munir de dollars.
– Les distributeurs de billets acceptant les cartes Visa et MasterCard sont présents presque partout. L’opération s’effectue au taux de change officiel, mais comporte des frais bancaires. Vous avez intérêt à limiter les retraits (et donc à prendre des sommes importantes en une fois) mais les distributeurs refusent fréquemment les retraits supérieurs à S/.500 ou S/.1 000 à la fois. Il faut donc renouveler l’opération (en multipliant les frais éventuels sur chaque retrait).
On trouve des distributeurs un peu partout, pharmacies, supermarchés, mais une commission de S/.12 par retrait est débitée, préférez donc ceux des grandes banques.
Les détenteurs d’une carte American Express pourront retirer de l’argent sans frais additionnels aux distributeurs des banques BCP; c’est aussi possible dans ceux de Globalnet, très nombreux dans les zones touristiques, mais avec une commission de S/.12 également. Attention : les billets sortent AVANT la carte bancaire. Ne l’oubliez donc pas dans la machine.
– Il est possible de régler sa note avec sa carte de paiement dans un certain nombre d’hôtels et de restos (mais pas partout), ainsi que dans un nombre croissant de boutiques. L’opération se fait au taux de change officiel et les frais bancaires sont moindres qu’au distributeur.
– Pas de problème pour changer en euros les soles qui vous restent à l’aéroport de Lima, mais à un taux évidemment défavorable !
– Veillez à ce que vos billets et pièces soient en bon état, et vérifiez toujours si le compte y est, car après il est trop tard pour réclamer. Vous verrez aussi les Péruviens vérifier les billets à la lumière, il y a pas mal de faux en circulation.
Budget
En gros, le Pérou est un peu plus cher que la Bolivie, mais reste très abordable. Cela dit, le sol étant largement indexé sur le cours du dollar, le coût réel de l’achat dépend aussi du taux de change dollar-euro.
Hébergement
Vous pourrez constater des prix d’hébergement à partir de S/.15 dans la catégorie d’hôtel appelé « hospedaje ». Cela correspond à une hôtellerie très bas de gamme qui n’a pas d’équivalent en France ni en terme de service ni souvent d’hygiène.
Dans la catégorie « hôtel », les prix sont très variables (de 20€ à 300€ et plus) et les étoiles affichées n’offrent pas toujours de garantie de service et de confort. Les hôtels proposés dans nos séjours sont connus de l’agence pour leur qualité et leur sérieux.
Restaurants
Beaucoup de restos proposent un menu économique le midi. Les plus basiques ne coûtent que S/.7 ou S/.8, mais on commence à en trouver de très corrects autour de S/.10. Plus rarement certains restos proposent aussi un menu le soir : « cena ».
Prix indicatif d’un plat de résistance (segundo) à la carte, généralement assez copieux pour pouvoir se passer d’autre chose (quand on peut même finir le plat !): de S/.15 à S/.40. Pas de service ou de taxe à rajouter sur le prix affiché, mais le pourboire est apprécié.
Transports
À moins de louer une voiture, vous vous déplacerez surtout en bus ou en taxi. Les bus sont bon marché, sauf si l’on choisit les classes royales et autres VIP de certaines compagnies, mais cela reste de toute façon très abordable. Le taxi à Lima peut être un poste à ne pas négliger alors que dans les autres villes il faut compter de S/.3 à S/.5 pour une course.
Le train du Machu Picchu, quant à lui, n’est pas donné, (c’est à la limite du racket) mais incontournable moyen d’accéder au site si on veut éviter 2 jours de marche.
Pourboire
La propina fait partie de la vie de tous les jours au Pérou. Dans les cafés, bars et restaurants populaires, le service est généralement inclus mais l’usage est de laisser une petite pièce.Dans les restaurants plus chics, 10 % du montant de l’addition représentent une bonne moyenne.
Sur les sites touristiques, les guides sont parfois payés au pourboire ou, au contraire, n’ont pas l’autorisation d’en recevoir. Mieux vaut se renseigner avant.
Les chauffeurs de taxi n’en attendent pas. Quant à donner la pièce pour une photo, à chacun de voir…
Achats, artisanat

– Ekeko : symbole original de la culture de l’altiplano andin. C’est un personnage représentant un homme à moustaches court sur patte et rigolard, portant sur le dos tout ce qui peut assurer la prospérité et la survie : voiture, télévision, petit cœur, argent, sacs de nourriture, instrument de musique, jarres, tissus… Il ne faut pas le casser ni le revendre, et pour que le charme/sort opère il suffit de lui glisser quelques gouttes de pisco et une bouffée de fumée de cigarette entre les lèvres particulièrement le 24 janvier où il convient de l’accompagner pour son jour anniversaire.
– Lainages et tissus : ponchos, pulls, gants, chullos (bonnets) d’alpaga de toute qualité à tous les prix.
– Retablos : forme de triptyque particulière constituant l’une des expressions les plus intéressantes de l’art populaire.
– Calebasses (mates burilados) : pyrogravées et peintes.
– Chapeaux de paille tressée : forme et taille différente suivant les régions
– Miroirs et cadres en bois doré : de style colonial, à Cuzco et Lima.
– Objets en filigrane d’or ou d’argent : coffrets, étuis à cigarettes, etc. L’argent reste une bonne affaire, mais vérifier la présence du poinçon 9,25.
– Masques de carnaval (et figurines masquées représentant des acteurs de la diablada) particulièrement à Puno.
– Jeux d’échecs : en pierre ou en bois, de plus ou moins belle qualité. Ils opposent invariablement les conquistadores aux Incas.
– Objets sculptés en pierre : à Ayacucho (albâtre) et à Arequipa (pierre volcanique blanche, le sillar, au grain très fin).
– Artisanat de la selva amazonienne : arcs et flèches, carquois pour dards de sarbacane, plumasserie, sans oublier la poterie, les tissus.
– Céramique : vases zoomorphes à motifs sur fond d’ocre, chandeliers, ocarinas en terre cuite, copies de vases précolombiens, poterie, taureaux de Pukara etc.
– Pisco : l’eau-de-vie qui permet de préparer le cocktail national le pisco sour.

L’amplitude thermique étant importante entre jour et nuit, vêtements légers pour la journée et polaires + coupe-vent pour le soir ou le matin. Le t-shirt à manches longues est pratique : soleil et moustiques. Quoiqu’il vous manque, les vêtements ne sont pas chers et vous pouvez tout trouver sur place.

Crème solaire : pour la côte et l’altitude

Baume à lèvre : climat sec dès que l’on quitte la côte

Antimoustique (surtout pour l’Amazonie): les pharmacies en sont bien pourvues

Chapeau/casquette, lunettes

Chaussures faciles pour la marche et sandales

Petite trousse à pharmacie : pansement, désinfectant, paracétamol, antidiarrhéique, collyre et son traitement habituel pour, au minimum, la durée du séjour

Pour les treks, prévoir une tenue adaptée et le petit matériel nécessaire.

Faites aussi une photocopie de vos documents officiels: passeport, carte d’identité, attestations d’assurance,… tout ce qui peut vous être utile en cas de perte de vos papiers.

Et ne perdez pas la carte d’immigration qui vous sera remise à votre entrée au Pérou. Elle vous sera demandée à la sortie du pays et dans tous les hôtels. Nous vous conseillons de photocopier cette carte. Nous en ferons également une copie car nous en avons besoin pour vous faire bénéficier de l’exonération de la TVA sur votre séjour.

Il arrive que les bagages s’égarent sur le vol international. Pensez donc à prendre dans votre bagage de cabine quelques vêtements de rechange, au cas où… et donnez le numéro de téléphone de l’agence comme contact pour récuperer vos bagages.

Le système électrique au Pérou fonctionne sur 220 volts. Certaines prises électriques acceptent les fiches plates, d’autres les fiches rondes, et d’autres acceptent les 2 types.